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Agile, le recruteur.



Après le « Super commercial », intéressons-nous aujourd’hui au « Super recruteur » pour clôturer la semaine sur le thème #mardigras.


Etant donné que l’Humain est parfaitement imparfait, il n’y a donc ni candidat, ni recruteur idéal.


Le recruteur c’est qui ? tout le monde est concerné, à des degrés différents, du CEO à l’employé, ceux -ci véhiculants la marque employeur, qui elle-même à vocation au recrutement.

C’est aussi un métier à 100%, exercé en interne (chargé de recrutement) ou en externe (cabinets de recrutement, freelance). C’est d’ailleurs l’un des métier…ou l’on recrute le plus ! #cordonniercherchechaussureasonpied


Le recrutement c’est quoi ? c’est trouver la bonne personne pour le bon poste, dans la bonne entreprise, le bon service, la bonne équipe…dans l’idéal. Dans la réalité c’est souvent plus compliqué. C’est un métier souvent cadré par des processus plus ou moins élaborés mais où le risque zéro n’existe pas. En effet, le recrutement c’est d’abord une relation d’humain à humain avec toutes les subjectivités conscientes et inconscientes que ça implique, entre toutes les parties prenantes…#pêlemêle #feeling


Quels défis doit-il relevé ? intégrer les générations Y et Z, les séniors, les travailleurs handicapés, embrasser la digitalisation, recruter des softskills, capter des profils pénuriques, travailler la marque employeur, suivre la législation, vivre avec la mondialisation, évaluer, faire vivre son vivier, soigner l’onboarding, fidéliser, se différencier, travailler son intelligence émotionnelle (liste non exhaustive) #superhero


Comment ? comprendre le fonctionnement générationnel, miser sur une communication basé sur la sincérité (ne pas survendre) et la singularité de l’entreprise ou du poste, se former aux neurosciences pour affiner ses méthodes d’évaluation et de communication, réfléchir sur l’onboarding, évoluer avec la digitalisation en cohérence avec l’ADN de l’entreprise (non à la digitalisation à tout prix), s’ouvrir sur le monde, faire vivre son vivier, organiser des évènements (même informels), coachez vos candidats etc.


Quels moyens ? tout dépend de la stratégie de l’entreprise, de sa politique budgétaire et tout part de ce qui fait sa singularité. Le recruteur doit prendre en compte la notion de budget alloué au recrutement (jobboards, cabinets de recrutement, agences intérim etc.)

En effet le recrutement dans le sens « faire rentrer » à un coût (process, tests, temps, intégration, formation) mais encore plus dans le sens « sortie ». Le coût du turn-over est bien plus lourd que celui du processus d’entrée (sans parler de l’impact sur le climat social), il est donc primordial de faire les bons calculs et parfois d’adapter sa stratégie et son budget !



Quel avenir ? le métier à de beaux jours devant lui et autant de beaux défis à relever. La formation est de plus en plus intégrée au processus de recrutement pour mieux évaluer et faciliter l’intégration. Le recruteur monte en compétence et en agilité. Dans le métier du recrutement comme beaucoup d’autres, il existe de plus en plus de freelances, un véritable boom de cette tendance est à prévoir avec l’entrée dans la vie active des « Z », ce qui va chambouler les entreprises qui vont désormais intégrer des compétences et non plus des collaborateurs. Si ça peu faire peur d’un certain point de vue, ce positionnement a aussi tous les avantages de la relation client/fournisseurs.

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22 rue de la Rigourdière

35510 Cesson-Sévigné

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